Mon portrait

Né en Tunisie d'un père administrateur civil chargé de la sécurité, quatrième d'une fratrie de 11 enfants aimés par une mère poitevine et chrétienne, il grandit dans une société métissée et hospitalière, dans une morale de service public.

Très jeune, attentif aux événements il comprend le poids des ambitions personnelles dans la manipulation et le malheur des peuples et deviendra sensible à la recherche du consensus social, du respect de la tradition et de la participation citoyenne dans une société en évolution trop rapide.

Georges Giacomotto
Georges Giacomotto

 

 

« la retraite n'est pas une fin mais le début de l'activité du cœur » 

 

Voyant le monde de son enfance qui se déchire, il réalise que la guerre « c’est le mur de la bêtise construit par ces menteurs d'adultes ». Il ne pourra jamais oublier l’infâme sentence radio d'un certain Mitterrand : « la réponse à l’Algérie algérienne, c'est la guerre. »

Il rentre en France pour la fin de son école primaire, Noël de glace, les vieilles églises si noires et grandit à Périgueux, avec au cœur cette blessure du pays perdu, la peine de l'immigré, les bagarres avec les petits français qui le traitent d’arabe avant de devenir copains.

Épris de lecture, d'histoire ancienne, il lit beaucoup et découvre la pensée du Général de Gaulle, son amour désintéressé pour la France, ce respect d'un homme d'honneur pour la République et le service de l’intérêt supérieur de la nation et des français. Il devient à 14 ans sincèrement Gaulliste, républicain social et attentif à la légitimité des dirigeants qui ne peut être que l'expression du peuple librement consulté. Jeunesse scout à Périgueux, puis sportive et chrétienne à Dax, enfin étudiante à Bordeaux où devenu président de la ''Corpo Droit'' il apprend à diriger les hommes.

En 1969, il crée avec son compère de la Fac de Médecine la SMESO, société devenue la principale mutuelle des étudiants de France . Dans le même état d'esprit il effectuera son service militaire en tant que Sous-lieutenant d'infanterie avant d'entrer en 1973 à la Caisse des Dépôts et Consignations. Responsable financier puis auditeur dans les filiales de développement pendant huit ans, il acquiert une solide expérience en ce domaine et dans celui des financements publics comme de la gestion des sociétés d’économie mixte. Gaulliste dans l’âme, il soutiendra le mouvement jusqu'en 1986 où il désapprouve la cohabitation à ses yeux anti démocratiques et mortifères.

Après trois années de partage technique, sportif, jeunesse à Yaoundé en tant que DGA de la Société Immobilière du Cameroun, il devient S.G à Paris, d'une filiale d'exportation de matériel médical sur avances publiques avant d’être chargé par le CIRI, du sauvetage de la société française Informatek d'Atlanta aux USA. Réorganisation qu’il transmettra à la Compagnie Générale de Radiologie, elle même tristement cédée ensuite à Général Electric. Appelé par SANOFI en 1984, comme responsable de la division matériel médical, il développe l'usine nouvelle Sanortho d'Orthez et son réseau de distribution européen, soit 200 personnes que Sanofi vendra à une firme américaine fin 1986 (plan Fabius).

Déçu, il décide de créer sa propre activité innovante d'implants orthopédiques céramisés à Limoges en 1987 (prés de sa maison familiale d'Uzerche). Ainsi naîtront les sociétés Crystal pour la distribution, Mil avec son ami espagnol pour la fabrication d' implants et de céramiques techniques, enfin en 1996 TEM , filiale en matériel anesthésique qui vendra son invention, un appareil de diagnostic de la mucoviscidose.

Dans le même temps, il soutiendra avec enthousiasme l'action de redressement entreprise à Terrasson par le Sénateur Louis Delmas (SG de la fédération socialiste de la Dordogne). Malgré la disparition rapide de cet homme politique courageux, il mènera la mission, seul, gratuitement, en liaison avec la préfecture régionale jusqu'au lancement d'un centre multimédia et des ''Jardins de l’Imaginaire'' qui attirent 60000 visiteurs par an. Le développement de MIL le mènera en Argentine, à Prague où il établit un bureau de représentation et jusqu'en Chine et au Japon où il soutient une coopération sur les Céramiques industrielles avec Limoges. En 2004, les graves soucis financiers de son associé catalan l’amènent à se séparer de Mil et à s'installer à Bordeaux avec TEM qu'il cède à ses collaborateurs en septembre 2013. Commence alors une retraite active à Bourg sur Gironde, du temps donné à sa famille, aux jeunes, aux retraités et aux pèlerinages (Compostelle, Le puy, Rome etc…)

Ses pensées vont vers une couche sociale nouvelle sédimentée par l'augmentation de l'espérance de vie. Il estime que le Temps des Retraités est venu ! Ces personnes expérimentées, généralement en bonne santé, qui possèdent l'essentiel du patrimoine et des économies du pays, doivent prendre conscience de leur poids politique et se mobiliser en conscience pour défendre leurs acquis sociaux, culturels, économiques afin de les transmettre au mieux à leurs enfants et successeurs.

Toujours passionné par le développement local, il projette de fonder de vrais cercles « bio écologistes » pour une action réaliste avec les acteurs locaux à Blaye, St André et Coutras.

Ces groupes auront pour objectif de former les jeunes, les collectivités, les dirigeants aux ''solutions bio'', aux circuits courts, aux économies d'énergies, aux créations d'entreprises artisanales, agricoles ou commerciales, à développer fortement l'apprentissage dès 14 ans, soutenir et intégrer les jeunes en difficulté.

Pour ce souci de l'avenir, son désir d'animer les tissus économiques locaux, révolté par l'état général de notre pays, par la tournure des élections 2017 honteusement dominées par les médias et les financiers qui les possèdent, il s'engage auprès de Nicolas Dupont-Aignan, dernier des Gaullistes, homme politique intègre et courageux. Il soutient sa candidature présidentielle et se présentera lui même dans la 11ème circonscription, dans le pays Gabay. A 70 ans, il est libre d'attachements idéologiques et n'envisage pas de faire carrière. Il veut jouer loyalement sa carte, mais aussi profiter de la dynamique des élections générales pour regrouper les voix des citoyens locaux, français amoureux de leur pays, qui veulent dans ce monde en explosion conserver pour eux-mêmes, mais aussi offrir aux autres pays, un modèle d'autonomie économique, un espace financier, commercial et culturel, et un consensus social qui limite l'inhumaine expansion des grandes entreprises et banques mondiales.

Ici et là, il souhaite faire émerger des noyaux de volontaires dévoués à la cause publique, capables de s'organiser afin de participer efficacement à la gestion de leur commune sans attendre les prochaines élections communales. Il est évident que le principe de l'unité européenne dévoyé en marché commun, puis en zone monétaire de libre échange est une imposture qui conduit les peuples européens, comme la Grèce, à la soumission financière, à leur endettement, leur ruine par la cession à vil prix de leur actif et patrimoine pour soutenir une monnaie qu'ils ne contrôlent plus et finalement la perte de leur liberté, de leur culture, de leur pays.  

C'est contre cette tyrannie financière rampante que je veux, comme 9 des 11 candidats à la présidence, mettre en garde mes concitoyens, leur dire d'ouvrir les yeux et de lutter avec tous ceux, individus, associations et partis qui veulent la paix dans la liberté et l'harmonie dans le développement. Le FN portant seul aujourd'hui cette volonté d'autonomie et de liberté, soutenons-le par notre vote, sans état d’âme, avant de nous organiser localement et démocratiquement. D'abord, il faudra nous regrouper, coopérer, pour agir efficacement et relancer la vie économique et l’emploi dans la 11ème circonscription, ce pays Gabay oublié par ses représentants de gauche depuis l’avant guerre, sinistré et en voie de sous-développement rapide. Georges Giacomotto souhaite consacrer son énergie à convaincre les citoyens d'ici, à dépasser leurs divisions idéologiques pour entamer sans barguigner, l’œuvre de redressement agricole, artisanale, commerciale et de formation qui n'a que trop tardé !

 

Georges-Marie Giacomotto

Fondateur de la revue "Aquitaine ma région"